Invitée en Angola pour marquer le 50ᵉ anniversaire de l’indépendance, l’Argentine s’est imposée sans difficulté face aux Palancas Negras. Un match célébration, mais entaché par une polémique autour de son coût pour les autorités angolaises.
L’Albiceleste, championne du monde en titre, a dominé l’Angola lors d’un amical disputé vendredi à Luanda. Lionel Messi, auteur d’un but et d’une passe décisive, a une nouvelle fois été déterminant. Servi en profondeur par la star argentine, Lautaro Martinez a inscrit l’ouverture du score à la 44ᵉ minute d’une frappe précise.
En seconde période, l’attaquant de l’Inter Milan a renvoyé l’ascenseur à son capitaine, lui offrant le ballon du 2-0 après une action mal dégagée par la défense angolaise (82ᵉ). Les deux buteurs ont ensuite quitté la pelouse, laissant notamment place au jeune Joaquín Panichelli, meilleur buteur du championnat de France, qui honorait sa première sélection.
Déjà qualifiée pour le Mondial 2026, l’Argentine profitait de sa seule rencontre de la trêve internationale, après l’annulation d’un amical prévu contre l’Inde.
Ce déplacement, scellé lors de la visite du président de la Fédération angolaise de football en Argentine le 30 avril, n’a toutefois pas fait l’unanimité. Selon plusieurs médias, la venue des champions du monde aurait coûté environ 12 millions d’euros au gouvernement angolais, un montant jugé excessif dans un contexte économique difficile.
La controverse avait même pris de l’ampleur en août, lorsque quatre ONG avaient appelé l’Argentine à annuler le match à la suite de manifestations meurtrières liées à la hausse des prix du carburant.
Baby MOSHA